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La question du mariage civil agite une partie de la cathosphère ces derniers jours à la suite des propos du secrétaire d’état à la famille sur la revalorisation de l’institution. Pour Koz, il faut sauver le mariage civil tandis que pour Le Chafouin, il faut évidemment revaloriser le mariage civil. Même si je peux paraître rabat-joie (disons que je suis de mauvaise humeur), je reste dubitatif à l’égard de la proposition gouvernementale. Au risque de sombrer dans le paradoxe, je serais presque tenté de dire que si le gouvernement envisage des mesures de nature à redonner le sens du mariage civil, c’est que celui-ci doit être bien mal en point.

Il ne faut pas fermer les yeux sur la situation actuelle de l’institution civile que l’on désigne sous le nom de mariage (je pars de l’hypothèse, un peu nominaliste, qu’il s’agit vraiment d’un mariage). Selon l’INSEE, près de 134.000 divorces ont été prononcés, en 2011, pour 251.654 mariages. Autrement dit, de manière approximative, un mariage sur deux finit par un divorce. Autre facteur donnant une idée de l’affaiblissement de l’institution : le mariage et le PACS sont quasiment au coude à coude dans les statistiques (241 000 mariages en 2011 (273 000 en 2007) pour 195 000 PACS).

Alors qu’attend-on réellement d’un kit de survie du futur marié ? Une petite information juridique à base d’exégèse des articles 212 et suivants du Code civil fera-t-elle de meilleurs époux ? Cela me fait penser à cet écrivain qui lors des travaux de la Commission de révision du Code civil créée en 1904 avait proposé d’insérer l’amour parmi les devoirs des époux. J’aime le droit ! Si si, vraiment… Mais vraiment, là, il ne faut pas rêver!! La normativité n’est pas de la magie. Une prise de conscience des devoirs liés à l’état d’époux est assurément une bonne chose. Elle évitera quelques mauvaises surprises mais n’aura évidemment aucun effet sur le taux de divorce.

D’ailleurs, qu’est-ce que cela va vraiment changer aux difficultés (aux coups et aux coûts) du démariage ? De toute façon, une grande partie des séparations touchent des personnes qui ne sont pas mariées. Par ailleurs, pour les couples mariés, oublie-t-on qu’une partie significative des divorces concernent, si ce n’est des catholiques, du moins des personnes qui se sont passées par l’Église (près d’un tiers des mariages civils sont suivis d’une célébration religieuse) ? Elles ont été suivies nos magnifiques préparations au mariage qui ont le mérite d’exister mais sans doute pas beaucoup plus. Sans doute, permettent-t-elle un échange humain autour des questions réellement fondamentales liées à l’engagement que l’on s’apprête à prendre (V. ce qu’en dit très justement Le Chafouin).

Bref, autant regarder les choses en face : le mariage civil n’a plus guère de valeur. Il permet tout au plus d’obtenir (pour peu de temps sans doute) des droits supérieurs en cas de décès du conjoint. Ce n’est finalement qu’une prime au conjoint qui était là lors du décès. Koz cite l’excellente thèse de son pote Jean (un mien collègue d’une prestigieuse université avec qui j’ai partagé le même directeur de thèse) qui démontre avec rigueur qu’il ne reste guère d’avantage au mariage sur le terrain civil. La jurisprudence récente renforce encore ce constat. Certains ont remarqué un récent arrêt de la Cour de cassation qui a écarté la nullité d’un contrat de courtage matrimoniale conclu par une personne mariée (Cass. 1re civ., 4 novembre 2011). Les moins juristes auront tout au moins aperçu les affiches de Gleeden qui renouvelle sa campagne de promotion de l’adultère. Le mariage civil a perdu toute nature sociale et n’est même plus protégé comme le serait un contrat ordinaire (dont l’opposabilité aux tiers a été paradoxalement renforcée depuis quelques années). L’obligation de fidélité n’est plus garantie par le droit ; elle ne trouve de sanction que dans le divorce.

On ne peut nier que le divorce (mais aussi la séparation d’un couple de concubins dont la relation a duré un peu plus que la moyenne et éventuellement avec des enfants) est un drame humain pour les adultes et évidemment pour les enfants. Les femmes sont souvent présentées comme des victimes de la séparation. C’est sans doute souvent vrai mais il y a là un paradoxe. En effet, ce sont elles qui prennent dans la grande majorité des cas l’initiative de la séparation notamment parce qu’elles jugent que leur conjoint ne leur porte pas assez d’attention ou ne participe pas assez aux tâches ménagères. On peut remarquer d’ailleurs avec François de Singly que ces manquements ne portent pas atteinte à des obligations expressément mentionnées dans les dispositions du Code civil…

Pourquoi les gens continuent-ils à se marier ? Parce qu’ils s’aiment et veulent payer moins de droit de succession… Mais surtout pourquoi alors l’État s’entête-t-il à organiser une telle institution qu’il ne protège pas et qui n’a manifestement plus de sens pour lui ? A terme, il n’est pas impossible que l’on envisage sérieusement l’abolition du mariage. Sans aller jusqu’à l’interdiction, il ne serait pas inenvisageable que l’on en vienne à supprimer toute forme institutionnelle d’union. Ce ne serait pas illogique et certains anarchistes et quelques libéraux s’y retrouveraient peut-être comme certains défenseurs du gender. Autant dire que ce serait très tendance…

edit: Pour être clair : ce n’est pas mon souhait de voir disparaître le mariage civil.

Et après tout, qu’est-ce que cela pourrait faire aux catholiques si l’État sabordait son ersatz de mariage ? Ce serait un peu facile sans doute de sombrer dans une indifférence parfois teintée d’amertume. Il serait toutefois possible d’envisager la reconnaissance du mariage religieux à côté du mariage civil et de dissocier les deux institutions comme l’envisage Liberté Politique. Le mariage religieux pourrait ainsi produire des effets civils (ce ne serait toutefois pas sans danger en cas de nouvelles progressions du principe de non discrimination). Il reste que même purement civil, le mariage a plus de sens pour l’Église que pour la plupart de ses défenseurs laïcs et pour l’État. Il reste la structure naturelle d’accueil des enfants ce qui lui donne une dignité propre. La famille reste la première communauté humaine (je n’aime pas beaucoup l’expression cellule de base) : chronologiquement (nous vivons dans notre famille avant de découvrir d’autres communautés) et peut-être même logiquement (ça peut se discuter). Il ne faut pas idéaliser la famille mais il reste qu’elle a une vocation toute particulière au service de la personne et de son développement, indépendamment de sa signification spirituelle. Peut-être n’est-il pas possible de supprimer réellement le mariage sans le remplacer par des structures totalitaires. La protection de la famille et du mariage est peut-être même un élément nécessaire d’une authentique politique républicaine (edit: d’où mon regret de ne pas voir le mariage civil mieux protégé).

Face à la décadence d’une institution laïque, la réponse de l’Église et des chrétiens ne peut que tendre à témoigner d’une alternative évangélique. Et il faut bien reconnaître qu’ici les difficultés sont nombreuses et particulièrement pesantes. Les catholiques divorcent quasiment autant que les autres et globalement le témoignage est des plus limités. Les conditions de vie modernes n’épargnent pas les couples pourtant sincèrement attachés à la valeur du mariage image de l’Alliance qui nous devrait nous permettre d’anticiper dans une certaine mesure la vie avec Dieu (je sais c’est approximatif; si vous voulez en savoir plus allez chez Incarnare). Si l’on peut accueillir avec scepticisme l’annonce du gouvernement, on peut en revanche attendre un renouvellement et un renforcement de la pastorale familiale. Il y a déjà beaucoup de choses de faites mais il faut sans doute aller plus loin ici comme ailleurs sans espérer grand chose de l’État.

Les cent jours

Nous y voilà donc : nous avons passé la barre symbolique de cent jours avant le premier tour de l’élection présidentielle. La campagne est déjà lancée depuis quelques temps mais maintenant c’est le dernier tour avec sa dernière ligne droite évidemment mais aussi certainement bien de virages dangereux. Il fallait bien un petit symbole pour faire renaître si ce n’est l’enthousiasme du moins un peu d’intérêt pour une des pires campagnes présidentielles de notre histoire politique récente (du moins est-ce que beaucoup pensent même si j’ai parfois l’impression d’entendre cela à chaque fois).

Il semble que cette période soit celle pendant laquelle se décident les fameux indécis dont tout dépend souvent. Cette catégorie est manifestement très hétérogène. Il y a d’abord l’indécis utilitariste : il n’a guère d’idées politiques fortes et cherche jusqu’au dernier moment le candidat qui protègera au mieux ses intérêts. Il appartient souvent à la classe moyenne, peu idéologique (moins que les “riches” ou les ouvriers). La droite peine à la conquérir et la gauche a du mal à les retenir. Cet indécis là vote ; il est sans doute souvent à l’origine de certaines alternances car il navigue entre les deux camps en passant parfois par la case FN ou Verts quand il est de mauvaise humeur.

Il y a aussi l’indécis de conviction : il a quelques idées fortes un peu idéalisées (les points non négociables, ça vous dit quelque chose ?) qu’il recherche désespérément dans les programmes des uns et des autres (surtout ceux des autres). A défaut de trouver le candidat idéal, il ne parvient pas à se décider et reste parfois dans l’indécision jusqu’au lendemain de l’élection. Cet indécis est la variante politique de l’âne de Buridan qui faute de choisir entre l’eau et l’avoine meurt de faim et de soif. Parfois, cet indécis idéaliste donnera la forme d’un choix à son indécision. Il s’abstiendra ou votera blanc en revêtant son (in)action du pur vêtement de l’objection de conscience politique.

L’électeur catholique (si tant est que cette notion ait une réelle consistance) est sans doute l’un des plus mal à l’aise. Je généralise sans doute une peu hâtivement ma propre situation mais je pense que nombreux sont les catholiques qui restent encore indécis à ce jour. Ce sont plutôt des indécis de conviction que des utilitaristes même si les circonstances actuelles (vous savez la perte du triple A que vient heureusement compenser la commercialisation de la nouvelle offre de Free) peuvent inciter à un certain repli sur ses intérêts individuels (V. le sondage du Pélerin, dont le dossier fait apparaître par ailleurs une distorsion entre la blogosphère politique catho et l’électorat catho). L’idéal de la démocratie chrétienne renaît chez certains (V. notamment la belle série de billets de Charles Vaugirard) mais il est sans doute un peu tard pour en faire un thème de campagne (ce sera, peut-être, pour la prochaine fois). La tentation peut être forte de s’abstenir ou de voter blanc soit au premier tour (quitte à départager les deux survivants au second), soit au second tour (après avoir exprimé ses convictions au premier sans espoir de voir son poulain ou sa pouliche passer le premier tour). Chez certains la tentation FN peut malheureusement resurgir. Certains ? Ce sont notamment les catholiques les moins pratiquants (ce qui est plutôt rassurant!). Chez d’autres, plus raisonnables, ce sera la tentation Bayrou. Il est vrai que Bayrou apparaît parfois comme le candidat de la contestation raisonnable notamment lorsque l’on se souvient de son intérêt pour la question du déficit public. Par certains côtés, une alliance Bayrou-Boutin (que celle-ci semble envisager sérieusement) pourrait offrir une perspective satisfaisante mais un peu bancale tout de même.

Bref, il va falloir se décider.

Alors que faire ? Si vous vous attendez que je vous dise pour qui voter ou même simplement pour qui je vais voter, vous risquez d’être déçus. Je vous propose simplement de faire régulièrement le point pendant ces 100 jours sur certains aspects des programmes des uns et des autres en suivant la grille proposée par les évêques de France à la fin de l’année dernière en vue des élections de cette année (ici).

Pearltree Catho en 2012

Pearltree Election 2012 avec Incarnare (en construction)

Et en attendant, lisez l’excellent dossier du Pélerin qui sort aujourd’hui en kiosque (et sa sélection des blogs et comptes twitter).

Bach nous a laissé trois cantates pour la fête de l’épiphanie dont Sie werden aus Saba alle kommen (Ils viendront tous de Saba). L’ambiance reste très pastorale et prolonge la joie de Noël. Le chrétien est invité à adorer le Sauveur en lui offrant ses présents : pour nous ce n’est ni l’encens, ni la myrrhe, ni l’or ; c’est un cœur pur et fidèle (bon d’accord, c’est facile à dire…). Cette idée est exprimée en particulier dans l’aria du ténor :

Nimm mich dir zu eigen hin,
Nimm mein Herze zum Geschenke.
Alles, alles, was ich bin,
Was ich rede, tu und denke,
Soll, mein Heiland, nur allein
Dir zum Dienst gewidmet sein.

Ce qui donne en français :

Accepte-moi comme ton bien,
Reçois le présent de mon cœur.
Et que tout ce que je suis,
Dis, pense et fais,
Ne soit plus consacré, ô mon Sauveur,
Qu’à te servir.

Si vous voulez une expression un peu “amplifiée” de cette idée :

si vous êtes vraiment irrécupérables, vous pouvez toujours vous rabattre sur ça…

Pour LA recette de la galette du roi David c’est par ici sur KitchenBazar !

Battre monnaie est un privilège séculaire de l’État qui protégeait jalousement son monopole contre les prétentions des particuliers (même non faux monnayeurs). Toutefois, la souveraineté monétaire n’est toutefois plus ce qu’elle était. En Europe, l’essentiel a été transférée à l’Union européenne et l’on se demande parfois aujourd’hui si l’on a bien fait. L’Euro a beaucoup souffert ces derniers mois et notamment ces derniers jours. Lire la suite »


L’oratorio de Noël de Bach est composé de six cantates dont la première devait vraisemblablement être exécutée le jour de Noël (textes ici). Elle contient deux superbes chorals dont les vidéos donnent une version jouée en présence de Benoît XVI en décembre 2010.

Le premier choral reprend un thème musical utilisé dans la Passion selon saint Matthieu. L’auditeur connaissait ce thème et ne pouvait manquer de percevoir le lien existant entre le petit enfant de la crèche et le supplicié de la croix. La question se pose alors au croyant de savoir comment accueillir un tel don, comment dois-je t’accueillir ? : Wie soll ich dich empfangen :

Wie soll ich dich empfangen
Und wie begegn’ ich dir?
O aller Welt Verlangen,
O meiner Seelen Zier!
O Jesu, Jesu, setze
Mir selbst die Fackel bei,
Damit, was dich ergötze,
Mir kund und wissend sei!

En français cela donne :

Comment te recevrai-je,
Et comment aller à ta rencontre?
O désir du monde entier,
O ornement de mon âme!
O Jésus, Jésus,
Donne-moi toi-même ta lumière,
Afin que ce qui te réjouit,
Je le découvre et je le connaisse!

Le second utilise un passage d’un choral de Luther méditant l’Incarnation.

Ach mein herzliebes Jesulein,
Mach dir ein rein sanft Bettelein,
Zu ruhn in meines Herzens Schrein,
Dass ich nimmer vergesse dein !

En français :

Ah ! Petit Jésus mon bien-aimé !
Fais-toi un berceau bien doux et pur
Pour reposer au plus profond de mon cœur,
Afin que jamais je ne puisse t’oublier

La part des choses 2011

Il y a des choses importantes dans la vie. Il y en a de plus importantes que d’autres. Un récent sondage donne quelques indices sur l’ordre des priorités de Français en cette fin d’année 2011. Les journalistes ont toutefois souvent présenté les choses sous un jour contestable. Le Nouvel Observateur comme Le Figaro notamment ont manifestement repris une dépêche AFP qui insistait lourdement sur trois évènements de l’année 2011. Ainsi, l’entrée en vigueur de l’interdiction du voile intégrale, l’interdiction de la prière dans la rue (ou du moins ce qu’on a pris l’habitude d’appeler ainsi…) et l’interdiction du Bisphénol A seraient particulièrement “applaudies” par les français… Ce ne sont pourtant pas les seuls évènements à atteindre un haut score dans l’enquête de Médiascopie pour Le Monde. Les articles cités traitent effectivement d’autres faits marquants et d’autres décisions publiques importantes (la hausse du smic, la taxe sur les hauts salaires…) mais il faut croire que les trois décisions mises en exergue sont particulièrement significatives. Et sans doute le sont-elles… Lire la suite »

Ce n’est pas une question, c’est une affirmation voire une réponse. La formule se trouve en sous-titre d’un article de William Cavanaugh déjà cité (ici en particulier) : Mourir pour la compagnie des téléphones (reproduction dans Migrations du sacré : éd. de L’Homme Nouveau 2010). J’y reviens à l’occasion d’un billet de Charles Vaugirard intitulé Etat : je t’aime et pour saluer en passant le lancement du blog du mouvement des chrétiens indignés. A bien des égards, je suis assez proche des idées des uns et des autres à une réserve près mais de taille pour ce qui est du billet de Charles : le rôle de l’État (étant précisé que les indignés chrétiens n’ont pas de “doctrine” sur le sujet, c’est entendu). J’aimerais discuter, à partir de l’article de Cavanaugh, l’idée centrale du billet de Charles Vaugirard :

L’État est en charge du bien commun, c’est sa vocation, il est là pour ça. Bien sur il n’en a pas le monopole, tout citoyen participe au bien commun, soit individuellement soit par le biais de structures comme des fondations ou des associations. Mais l’État est le garant ultime du bien commun. Lire la suite »

Sans vouloir être trop pessimiste, l’observation des comportements humains laisse voir que la justice et la paix ne sont pas au cœur des préoccupations d’une grande part de l’humanité. Le sentiment de l’injustice, les blessures personnelles et la violence sont cruellement ressentis par beaucoup mais cela ne suffit pas à faire de la recherche de la paix et de la justice une priorité personnelle et sociale voire politique. Si cela n’est pas si naturel mais que l’on devine que c’est le bien de l’homme, un bien commun à tous les hommes, il faut alors se demander comment atteindre la paix qui n’est pas la simple absence de guerre et  la justice qui n’est pas seulement l’absence de violence. Le message de Benoît XVI pour la Journée mondiale de la paix 2012 nous indique une des voies à explorer : l’éducation. Lire la suite »

Intermède musical : Nneka

Nneka est une musicienne germano-nigerianne vivant en Allemagne et qui ne cache pas sa foi en Dieu. Elle chante aussi bien les douleurs de son continent d’origine que la bonté de Dieu comme l’illustrent ces deux vidéos. Soul is heavy parle notamment de l’influence néfastes des grandes entreprises et en particulier des compagnies pétrolières sur le Nigeria. Ken Saro-Wiwa était un écrivain et militant écologiste condamné à mort dans son pays (exécution ayant provoqué la suspension du Nigeria du Commonwealth).

La prière des juristes (Pie XII)

Pie XII fut le Pape juriste avant que Jean-Paul II soit le Pape des juristes. Mgr Pacelli était spécialiste de droit canonique. Il a composé en 1955 une prière pour les juristes reproduite ici (source). Alors que les avocats parisiens (mais pas seulement) votent pour élire leur nouveaux représentants, les juristes catholiques pourront méditer cette prière et peut être à l’approche de Noël réfléchir à l’unité de vie du juriste. Lire la suite »

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