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Carnet de rien (faux billet)

27 août 2010

Séquence nombril ! Je sombre dans la pratique régressive du blog… En effet, je vais vous parler de mes vacances. En réalité, je vous propose un faux billet, un bref pot pourri autour de ces trois dernières semaines qui ont été constituées pour l’essentiel d’un véritable, agréable et, il faut le reconnaitre, mérité temps de vacances.

D’abord, un peu naïvement, j’ai été touché par un enchaînement de saints tous plus sympathiques les uns que les autres. Le 9 août, nous avons fêté sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, co patronne de l’Europe. Une grande philosophe, une humble carmélite et une martyre de la fidélité chrétienne au peuple juif . Le 14 août, nous avons fait mémoire d’un martyr de l’amour, saint Maximilien Kolbe. En tant que père de famille, j’ai une affection particulière pour ce saint qui a sauvé un de mes collègues. Nous avons également fêté, sainte Jeanne de Chantal (dont je reparlerai) qui a fondé avec saint François de Sales (dont je reparlerai) la congrégation de la Visitation à Annecy il y a 400 ans (le 6 juin 1610). Et je ne parle même pas de la solennité de l’Assomption, célébrée avec des sœurs de l’Assomption… La galerie des saints que l’Église nous propose en modèle est si émouvante surtout lorsque l’on peut la méditer dans le cadre de la messe. L’invitation à la sainteté devient alors si claire.

Ensuite, j’ai déjà parlé de la prière à Joseph, père du Christ, composée sur le modèle du Je Vous salue Marie. J’ai retrouvé l’Ave Joseph :

Je l’ai retrouvé à sa place, sur le chemin de la rivière, là où l’on ne voit pas le Mont-Blanc (même quand il fait très très beau…). Et ça m’a fait plaisir.

Enfin, il y a soixante-dix ans dans un petit village de Bourgogne arrivait un jeune homme venu de Suisse. Il y est mort, il y a cinq ans déjà. La communauté de Taizé fête l’anniversaire de sa fondation. Certains diront : mais ce n’est pas un communauté ; Frère Roger était seul le 20 août 1940. Ce n’est pas faux… mais la communion était déjà là comme le projet de ce que Benoît XIV a désigné, dans un message adressé pour l’occasion, comme un œcuménisme de la sainteté.

Bref, des vacances en famille… sans aucune connexion pendant plus de dix jours dans une belle région de France accueilli par une communauté de sœurs dynamiques. Vous voyez, presque rien… mais qu’est-ce que cela fait du bien.

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