Skip to content

10 mars 2012

Le droit et moi

Alice au pays des merveilles est un livre aux multiples facettes. Si l’œuvre est évidemment d’abord une histoire pour enfant inventée par Lewis Carroll, elle apporte aussi une contribution décisive (ou presque) à la théorie du droit. Carbonnier remarquait en ultime conclusion de ses remarques Sur le caractère primitif de la règle de droit (Flexible droit, 9e éd., LGDJ 1998, p. 103, spéc. p. 113) :

C’est, sans doute, parce qu’il était un pénétrant analyste du cœur des puellae que Lewis Carroll, dans Alice au pays des merveilles, a raconté cette extraordinaire partie de croquets où il fallit jouer avec des flamants vivants en guise de maillets, des hérissons vivants en guise de boules, des valets vivants en guise d’arceaux. Mais le conte a une profondeur qui atteint à la philosophie du droit. Au pays des merveilles, il n’y avait pas de règles, ou, s’il y en avait, personne n’y…

View original post 558 mots de plus

No comments yet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :